Le thermomètre affiche 30 °C, vous avez soif et vous vous délectez en imaginant boire une limonade bien fraîche. En effet, les mêmes aires du cerveau s’activent que vous la buviez réellement, que vous imaginiez le faire ou que vous observiez quelqu’un d’autre le faire.
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De 2017 à 2020
Articles
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N°6/ Plaisirs sensoriels et pleine conscience, les alliés d’une alimentation plus saine
5 décembre 2017, par Roxane -
Démocratie alimentaire : de quoi parle-t-on ? (Dominique Paturel et Patrice Ndiaye)
19 mars 2019, par Mathilde COUDRAYDepuis la fin de la seconde guerre mondiale, le statut de consommateur est celui qui permet d’être inclus socialement, au besoin avec l’aide de l’État. Celui-ci a eu un rôle fondamental dans la façon dont il a équipé les familles et personnes en situation de précarité pour rester dans cette sphère de la consommation.
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Le droit à l’alimentation, un droit en friche (Dominique Paturel)
25 juin 2019, par Mathilde COUDRAYLa reconnaissance effective du droit à l’alimentation est nécessaire pour que puisse ainsi se décliner des actions collectives du côté de la demande sociale mais (et surtout) faire bouger l’offre alimentaire. En outre, la France ne reconnait un droit qu’à travers la loi qui le promulgue : aujourd’hui, il n’existe pas de droit à l’alimentation.
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Pourquoi faudrait-il lutter contre le gaspillage alimentaire ? (Nicolas Bricas)
17 décembre 2018, par Mathilde COUDRAYPourquoi un tel engouement depuis quelques années pour la lutte contre le gaspillage alimentaire ? Certes il y a une dimension morale à lutter contre le fait de jeter de la nourriture, un bien que l’on nous a appris à respecter depuis des temps anciens où il était rare. C’est justement parce que ce bien ne l’est plus qu’il a perdu de sa valeur et qu’on le gaspille. Mais pourquoi faudrait-il lui redonner de la valeur, rappeler qu’on doit le respecter et ne pas le gaspiller ?
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Nicolas BRICAS : « Alimentation durable : enjeux et initiatives »
28 octobre 2019, par Mathilde COUDRAYLe système alimentaire dit industriel basé sur l’usage massif de ressources non renouvelables, a été à la fois un moyen d’augmenter la production et de permettre le développement. Mais en même temps il a beaucoup d’effets pervers : environnementaux, en terme de santé, en terme social, économique et en terme de gouvernance.
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Sonja Tschirren
25 mars 2020, par Mathilde COUDRAYChoba Choba - la révolution du chocolat
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Manger local. Leurres et promesses
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYInvestir l’espace géographique local serait une solution pour permettre une transition réelle vers des systèmes alimentaires plus écologiques et plus justes. Parce qu’il y a là une évidence partagée au-delà de clivages partisans, il convient d’y regarder de plus près afin de mieux voir les revers d’une telle focalisation sur cette échelle d’action. À cette condition seulement, il sera possible d’échapper à la réduction des problèmes écologiques et économiques aux seuls problèmes scalaires, et par là-même de ne pas faire du local une fin mais un moyen pour d’autres fins.
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N°10/ Diagnostiquer la précarité alimentaire à une échelle locale
24 octobre 2019, par Mathilde COUDRAYL’alimentation est l’une des sources d’inégalités les plus invisibles car elle reste majoritairement perçue à travers sa fonction biologique et nutritionnelle, ce qui conduit à répondre au problème de la précarité alimentaire essentiellement par la distribution de produits alimentaires aux populations dites pauvres (aide alimentaire).
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Jamais seul. Ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYNous savons aujourd’hui que les microbes ne doivent plus seulement être associés aux maladies ou à la décomposition. Au contraire, ils jouent un rôle en tous points essentiel : tous les organismes vivants, végétaux ou animaux, dépendent intimement de microbes qui contribuent à leur nutrition, leur développement, leur immunité ou même leur comportement. Toujours pris dans un réseau d’interactions microbiennes, ces organismes ne sont donc… jamais seuls. (présentation de l’éditeur)
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La lutte contre le gaspillage alimentaire en France et aux États-Unis : mise en cause, mise en politique et mise en marché des excédents alimentaires
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYÀ travers le cas de la « lutte contre le gaspillage alimentaire » en France et aux États-Unis, cette thèse met en évidence les rouages de la transformation d’organisations capitalistes par l’incorporation de critiques sociales et écologiques, selon le processus théorisé par Boltanski et Chiapello dans Le nouvel esprit du capitalisme (1999). Reposant sur l’analyse qualitative de 213 entretiens et de plus de 125 observations menées de 2013 à 2017 au sein d’associations environnementales et caritatives, d’administrations publiques et de firmes des deux pays, ce travail de recherche retrace la construction de la cause du gaspillage, son inscription dans l’action publique, puis ses effets sur le fonctionnement de la production et des marchés alimentaires. L’argument proposé est que des militants, des chargés de la responsabilité sociale d’entreprises comme des acteurs politiques ont assuré non seulement la remise en cause mais aussi la remise en marché de produits alimentaires jusqu’alors jetés, par des mécanismes de reconstruction de valeur(s), de réallocation et de recatégorisation. Dans une démarche de changement consensuelle et réformiste, ils n’interrogent que rarement les relations de pouvoir sous-jacentes à l’origine de ces excédents. Ils contribuent ainsi à une recomposition des systèmes alimentaires qui bénéficie aux firmes dominantes autant qu’à des fondateurs d’entreprises et d’associations saisissant de nouvelles opportunités. Par ce retour réflexif sur leurs initiatives, cette thèse invite les entrepreneurs de la lutte contre le gaspillage, en France comme aux États-Unis, à s’interroger sur leur propre rôle dans l’adaptation d’organisations capitalistes.