Où l’alimentation est présentée comme un moyen de s’inscrire dans un collectif, de se relier à d’autres êtres humains : à table, lorsqu’on partage de la nourriture ; au marché, au travers des sociabilités qui s’instaurent dans les relations marchandes ; en voyage, quand la nourriture permet de découvrir la culture locale…
Accueil > Mots-clés > Source > Chapitre de l’ouvrage
Chapitre de l’ouvrage
Articles
-
L’alimentation comme relations aux autres
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAY -
L’évolution des habitudes alimentaires
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on découvre quelles sont les grandes évolutions sociétales contemporaines qui redessinent notre rapport à l’alimentation, pourquoi l’hypothèse d’une uniformisation des styles alimentaires doit être nuancée et comment l’évolution du rapport des mangeurs à leur alimentation peut être interprétée du point de vue des distanciations.
-
L’industrialisation de l’offre alimentaire
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on repère comment des évolutions techniques et économiques, qui ne sont pas propres au champ de l’alimentation, contribuent à transformer en profondeur l’offre alimentaire et favorisent l’émergence et la diffusion d’un modèle alimentaire industriel. Un modèle que l’on aurait toutefois tort de considérer comme un aboutissement de nos modes d’organisation alimentaire.
-
Aux origines de l’agriculture industrielle
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on se plonge dans une histoire longue de l’agriculture, depuis une époque où celle-ci fonctionnait avec pour principale énergie le soleil et fournissait à la fois nourriture, énergie, matériaux et fertilisants, jusqu’à une époque, celle de l’agriculture industrielle, fondée sur l’usage massif de ressources non renouvelables et de la chimie, et majoritairement réduite à la production de nourriture.
-
Le consomm’acteur, moteur du changement ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù les individus, convaincus de faire leur part grâce au pouvoir dont ils disposent à travers leurs actes d’achat, comprennent les limites de leur responsabilité dans la transition vers des systèmes alimentaires durables. Ils découvrent que leurs comportements de consommation sont malgré tout contraints par un environnement matériel, social et politique et ne peuvent constituer les seuls moteurs du changement.
-
L’alimentation pour se relier à soi
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù il est annoncé que l’alimentation, au-delà de sa fonction biologique de préservation de la santé, nous relie à nous-même. Elle est source d’expériences sensorielles et de plaisirs, support de la construction de nos identités individuelles et collectives, et peut constituer une forme d’optimisation de soi. Ce que nous mangeons aujourd’hui façonne le devenir de nos corps et de nos esprits, et donc ce que nous serons demain.
-
Fortifier les aliments pour lutter contre les carences ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on apprend que la lutte contre les carences en micronutriments passe notamment par la diversification des régimes alimentaires ; une bonne manière de soutenir la diversité des productions. Pourtant, ce sont des solutions techniques comme la supplémentation ou la (bio)fortification, jugées plus innovantes, qui prédominent encore dans les politiques nutritionnelles pour répondre aux enjeux de malnutrition.
-
L’alimentation en politiques
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù il est question de politiques publiques d’alimentation au Brésil, au Canada ou en France, menées aux échelles nationales ou locales. Un foisonnement d’initiatives qui permet d’associer de nouveaux acteurs de la société civile dans les systèmes alimentaires et de répondre ainsi à de nouvelles préoccupations. Reste à relever les défis de l’intersectorialité, de la participation, et à entrer dans l’arène pour imposer de nouveaux rapports de force.
-
Lutter contre la précarité par de l’aide alimentaire ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on apprend que si l’aide alimentaire est plutôt réservée aux situations d’urgence à l’échelle internationale, elle est devenue le principal moyen de lutter contre la précarité alimentaire en France. Et si cette aide a une fonction d’accompagnement social, elle n’en est pas moins critiquée pour de multiples raisons, ce qui pousse à expérimenter d’autres formes de solidarités qui s’appuient sur une plus grande démocratie alimentaire.
-
Conclusion - L’alimentation est une rencontre avec le monde... tout le monde
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYNous l’avons vu, l’alimentation représente un formidable élément de relation et de rencontre au sein du monde du vivant, doublé d’un vecteur d’engagement politique très singulier : l’alimentation concerne tout le monde au quotidien, elle touche de très nombreux domaines (environnement, santé, éducation, solidarités, plaisirs, identités, etc.) et elle est connectée à un grand nombre d’activités économiques dont elle dépend.
Rubriques
- L’alimentation pour se relier à soi
- S’engager pour la transformation des systèmes alimentaires
- Faut-il doubler la production alimentaire pour nourrir le monde ?
- Fortifier les aliments pour lutter contre les carences ?
- Vous reprendrez bien un peu de protéines ?
- Lutter contre le gaspillage alimentaire ?
- Lutter contre la précarité par de l’aide alimentaire ?
- Réinvestir la cuisine et le “fait-maison” ?
- Prendre ses distances avec le local ?
- Le consomm’acteur, moteur du changement ?
- Les initiatives citoyennes et leur changement d’échelle
- L’alimentation pour se relier aux autres
- Les entreprises : vers de nouveaux modèles ?
- Les rôles de la formation et de la recherche
- L’alimentation en politiques
- L’alimentation pour se relier à la biosphère
- Aux origines de l’agriculture industrielle
- L’industrialisation de l’offre alimentaire
- L’évolution des habitudes alimentaires
- Les limites des systèmes alimentaires industrialisés
- Pourquoi une approche écologique de l’alimentation ?
- Décloisonner les savoirs sur l’alimentation